Accueil

Cher mandréens,

Bienvenue sur le site web résumant grosomodo la ville de saint mandrier ce dernier est administré par un mandréen .

Au sommaire :

  • 1 Géographie
    • 1.1 Municipalités limitrophes
  • 2 Histoire
    • 2.1 Origine du nom
    • 2.2 L'Île Cépet
    • 2.3 La Seyne sur Mer
  • 3 Blasonnement
  • 4 Administration
    • 4.1 Création de la commune
    • 4.2 Liste des maires depuis 1950
    • 4.3 Services publics
    • 4.4 Jumelage
  • 5 Population
  • 6 Économie
  • 7 Monuments et lieux touristiques
  • 8 Vivre à Saint Mandrier
    • 8.1 Accès
    • 8.2 Sports
    • 8.3 Vie culturelle
    • 8.4 Récompenses
  • 9 Personnalités liées à la commune
  • 10 Films tournés à Saint-Mandrier
  • 11 Sources et liens externes
  •  

    Saint-Mandrier-sur-Mer est une commune du Var située sur la presqu'ile de Saint-Mandrier qui est l'extrémité sud de la petite rade de Toulon. Elle est reliée au massif du Cap-Sicié par l'isthme des Sablettes. Elle est membre de la Communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée. Ses habitants sont appelés les mandréens.

     

    Géographie[modifier]

    La commune se situe dans le département du Var à 15 km de Toulon par la route, 7 km à l'est de La Seyne-sur-Mer et à 70 km de Marseille. Sa superficie est de 512 hectares soit 5 12 km². Son altitude la plus basse se situe au niveau de la mer, le point culminant se trouve à 123 m , la moyenne étant de 62 m[1].

    Municipalités limitrophes

    Rose des vents Toulon Rose des vents
    La Seyne-sur-Mer N Mer Méditerranée
    O    SAINT MANDRIER    E
    S
    Mer Méditerranée,

    Histoire

    Le port civil de Saint-Mandrier
    La presque-île de Saint-Mandrier dans la rade de Toulon

    Origine du nom

    L'origine du nom de la commune remonte au VIe siècle lorsque Mandrianus et Flavianus, deux illustres soldats saxons de l'armée des Ostrogoths, baptisés par Saint-Cyprien prêtre de Toulon, vinrent se réfugier sur « l'Isle de Sépet » où ils vécurent jusqu'à leur mort[2].

    L'Île Cépet

    Fermant la célèbre rade, tel un verrou, la presqu'île de Saint-Mandrier, aux temps les plus reculés, était formée de trois îles rapprochées devenues au cours des siècles « l'Isle de Sépet ». Les Phéniciens, les Rhodiens, les Ligures, les Celto-ligures, les Massadiens, les Romains s'y arrêtèrent. Ainsi, la baie du Creux Saint-Georges abrita de nombreux navigateurs et quelques huttes apparurent sur le rivage.

    Au VIe siècle, Six Fours, La Seyne, l'Île de Cépet ne formaient alors qu'un seul territoire. Du VIe au XIe siècle, cette île n'était qu'un ensemble de fermes. Sa renommée provenait de la présence sur ses terres d'une tour phocéenne transformée en chapelle en 566 et de la chapelle Saint-Honorat avec son prieuré, datant de 1020.

    La Seyne sur Mer

    Presqu'ile de Saint-Mandrier vue du Mont Faron

    En 1657, La Seyne obtient son indépendance communale avec bornage des terrains s'étendant jusqu'à la presqu'île de Sépet, car l'île était devenue presqu'île entre 1630 et 1657 grâce à la formation de l'isthme des Sablettes. Le village, appelé aussi le « Cros Saint-Georges » commence à prendre forme et devient alors une section de la commune-mère La Seyne.

    En 1670, on construisit « l'infirmerie Royale Saint-Louis » remplacée en 1818 par l'hôpital Maritime Saint-Mandrier. Tout au long du XVIIIe siècle, la vie à Saint-Mandrier a été intimement liée aux évènements se déroulant dans la rade.

    Blasonnement

    Le blason fut imaginé par Jean-Baptiste Clément (qui par ailleurs était le fils de Louis Clément) et retenu lors d'un concours anonyme.

    Blason Saint-Mandrier.svg

    Les armoiries de se blasonnent ainsi :

    Taillé de gueules et d'azur à la lance d'or posée en barre brochant sur la partition, chargée en cœur d'un casque romain du même, accompagnée en chef de deux poissons d'argent contre-nageant et nageant l'un sur l'autre et en pointe d'une ancre de marine du même.
    Devise : semper mandrianus vigil(toujours Saint Mandrier veille)

    La lance et le casque évoquent le soldat romain Mandrianus qui donna son nom à la presqu'île. Le chef de gueules chargé de deux poissons rappelle les armoiries de La Seyne, commune mère, mais aussi que Saint Mandrier est le port de pêche le plus important de l'Inscription maritime de Toulon. La pointe d'azur chargée d'une ancre rappelle que le port de Saint Mandrier a toujours été un havre contre le mauvais temps.[3].

    Administration

    Création de la commune

    L'indépendance de la commune a été proclamée le 24 avril 1950, et menée par Louis Clément, son premier maire. Le 24 avril de l'année suivante Saint-Mandrier devient Saint-Mandrier-sur-Mer[4]. Gilles Vincent est actuellement maire de la commune depuis 1995.

    Liste des maires depuis 1950

    PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
    1950 1970 Louis Clément Parti Socialiste  
    1970 1983 Max Juvenal[5] Parti Socialiste avocat
    1983 1989 Joseph Quilgars    
    1989 1995 Guy Moine   Armurier et Officier des équipages
    1995   Gilles Vincent Union pour un mouvement populaire  

    Services publics

    • Mairie
    • Pompiers
    • Office du tourisme
    • Résidence de retraite
    • Groupe scolaire (maternelle, primaire, collège) à Saint Mandrier
    • Groupe scolaire (maternelle, primaire) au Pin Rolland
    • Crèche parentale, Halte-garderie

    Jumelage

    La commune de Saint-Mandrier-sur-Mer n'est jumelée avec aucune autre commune.

    Population

    La commune ayant été créée en 1950, la population n'est pas indiquée pour les dates antérieures [6].

    Évolution démographique
    (Source : Ehess[7] et INSEE[8],[9])
    190119061911192119261931193619461954
                    4 327
    1962196819751982199019992004  
    2 321 3 018 4 272 4 946 5 175 5 232 6 565    

    Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


    Le recensement de 2004 fait état de 58,1% d'hommes et 41,9% de femmes[10].

    Économie

    • Tourisme estival
    • Activités liées à la plaisance
    • Marine nationale (Centre d'instruction Naval, École des Mécaniciens, École de Plongée, Commando Hubert, Phare du cap Cépet)
    • Huile d'olive de Provence AOC

    Monuments et lieux touristiques

    • Cimetière militaire franco-italien
    • Sentier des douaniers
    • Port de plaisance
    • Phare du cap Cépet[11]
    • La Chapelle Saint-Louis (ou chapelle des Mécaniciens) datant de la première moitié du XIXe siècle a été inscrite à la protection des Monuments Historiques le 10 mai 1990[12].
    • Divers points de vue sur le Mont Faron, la rade de Toulon, la mer Méditerranée
    • Plages de sable (Pin Rolland, La Vieille, Saint Asile, Le Touring, Le Canon) ou de galets (Coudoulière, Grave)

    Vivre à Saint Mandrier

    Accès[modifier]

    Vue de Saint-Mandrier depuis la navette bateau du reseau Mistral
    • par la route : accès depuis la Seyne sur Mer (Les Sablettes) par la D18
    • par la mer : navettes depuis et vers le port de Toulon (durée de la traversée 20 mn)
    • en bus : lignes 18 et 28 du Réseau Mistral[13]

    Sports[modifier]

    • Clubs de football, rugby à XV (US Saint-Mandrier), basket-ball, aïkido, tennis, cyclisme, danse, country, chasse, boulistes, plongée, rame traditionnelle...
    • Manifestations : combat de franc-jouteurs provençaux de juin à septembre, régate vers Le Pradet en juillet, concours de Beach-volley de juin à septembre

    Vie culturelle[modifier]

    • Salle Marc Baron : cinéma, théâtre, concert
    • Salle de théâtre, galerie de peintures
    • Diverses associations culturelles, patriotiques, de loisir et de tradition provençale
    • Manifestations : Fête de la Saint Pierre (fête des pécheurs) le 29 juin
    • Culte : paroisse de St Mandrier (place du 11 novembre), Église Saint Joseph au Pin Rolland

    Récompenses

    • GM Ville fleurie 01.jpg
      Une étoile au Concours des villes et villages fleuris depuis 2006 qui récompense les communes pour leur patrimoine paysager et végétal et leur efforts dans l'amélioration du cadre de vie et du développement durable[14].
    • Titulaire Pavillon bleu d'Europe depuis 2006: celui-ci distingue et valorise les communes et ports de plaisance français qui répondent à des critères d'excellence pour la gestion globale de leur environnement[15].

    Personnalités liées à la commune

    • L'amiral Latouche-Tréville y est enterré[16].
    • George Sand qui a écrit le roman Tamaris dépeint le paysage avoisinant de la presqu'île au XIXe siècle et livre ses impressions[17].

    Films tournés à Saint-Mandrier

    • 1964 : L'Âge ingrat de Gilles Grangier
    • 1965 : Pierrot le fou de Jean-Luc Godard
    • 1968 : Le Petit Baigneur de Robert Dhéry
    • 2001 : Une fille dans l'azur de Jean-Pierre Vergne (téléfilm)
    • 2007 : Enfin veuve d'Isabelle Mergault

    SOURCE DE WIKIPEDIA

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site